30/01/2023
Arlequin chiffré pour ballet mécanique
29/01/2023
27/01/2023
L'art de la fenêtre : Lavery
23/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #7 et fin
Enfin, dans la ville futuriste, il y a le risque.
Dans la ville futuriste, on ne prend jamais assez de risques. Ni de périls, d'ailleurs.
22/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #6
L'autre endroit où le temps s'arrête, dans la ville futuriste, c'est évidemment...
21/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #5
Pourtant, dans la ville futuriste, il existe des endroits où le temps suspend son vol. Au moins deux. Le premier...
...c'est la salle d'examen. ici, on peut écouter le silence, regarder les mouches voler, sucer des crayons, rêver, s'imaginer qu'elle est retrouvée, prendre son temps - à ses risques et périls certes, mais le prendre. L'examen, le contrôle, dans la ville futuriste, c'est sacré.
20/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #4
...par la vitesse. Car, au fur et et à mesure que le présent vous verse dans le futur...
19/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #3
Dans la ville futuriste, on entre et sort du métro par des moyens mécaniques...
...ou purement musculaires. Comme chez nous.
Mais aussi avec un mélange de précipitation et d'angoisse diffuse, qu'on soit seul - ou au milieu de la foule. Comme chez nous, aussi.
18/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #2
17/01/2023
Promenons-nous dans la ville futuriste, #1
On peut arriver dans la ville futuriste par le métro, c'est même le moyen le plus pratique. Où l'on remarque d'ailleurs que le futur a abandonné les smartphones pour ce média avant-gardiste, biodégradable et disruptif : le papier.
(à suivre)
07/01/2023
Éloge (posthume ?) du fallacieux
Illustration de couverture tirée de : Hans (ou Jan) Wedeman de Vries, Perspective.
C'est en l'an 79 du siècle dernier que Gilbert Lascault (25 octobre 1934 - 19 décembre 2022, Strasbourg-Paris, ceci étant, hélas, une entrée d'obituaire) - que Gilbert Lascault, donc, fit paraître ce quatrième tome de sa...
...Petite tétralogie du fallacieux (1975-1979), depuis rééditée en un volume. Et c'est donc en mémoire de son auteur que l'on va, profitant de ce Voyage d'automne et - comme par les temps qui courent, chaudement certes, aujourd'hui - d'hiver, jeter un œil sur...
...une rue.
06/01/2023
Ciel... Henri Rivière
01/01/2023
Et donc...
Et donc les chats, qu'il soient courbes...
ou qu'ils soient à angles droits...
vous souhaitent pour l'an vingt-trois...
le meilleur en Do majeur...
- j'insiste, bis repetita -...

(artiste inconnu, mais avec une allusion à Saul Leiter)
31/12/2022
30/12/2022
29/12/2022
Tableaux parisiens : Mason
Raymond Mason - My courtyard at Monsieur-le-Prince, 1979
Aquarelle sur papier
Et de Raymond Mason, déjà.
28/12/2022
27/12/2022
Dalila à la crèche (une semaine britannique, #7)
Orpen, qu'on a vu hier, était Irlandais. Jusqu'en 1915, partageant son temps entre Londres et Dublin il fut visiting teacher à la Dublin Metropolitan Art School. En 1906 il y remarqua Margaret Clarke, une jeune institutrice qui avait suivi les cours du soir pour obtenir une bourse d'études en art. Cinq ans plus tard elle obtint son diplôme, devint l'assistante d'Orpen et le remplaça à son départ. Elle travailla surtout comme portraitiste (pour Eamon de Valera, entre autres) et entra à la Royal Hibernian Academy (1) en 1926.
Dans The wife / The haircut elle se peint avec son mari Harry Clarke, artiste verrier tuberculeux qu'elle soigna jusqu'à sa mort en 1931. La beauté du tableau tient en partie à son ambigüité puisqu'il fait référence au mythe de Samson et Dalila.
et je dois dire que j'aime beaucoup aussi...
(1) Hibernia, c'est le nom latin (et quasi-lovecraftien) de l'Irlande.
26/12/2022
Une voyageuse du temps (une semaine britannique, #6)
25/12/2022
Et comme ça ? (une semaine britannique, #5)
Patrick Proctor naquit à Dublin mais vécut et travailla en Angleterre à partir de 1940. Avant de faire ses études d'art à la Slade il travailla comme interprète (du russe) au British Council, séjourna trois fois en Union Soviétique et devint un peu marxiste, mais sans plus. Grand ami et très proche stylistiquement de Hockney (il apparaît dans A bigger splash), on le rattache généralement aux artistes de la New Generation dont le grand moment fut l'exposition de 1964.
Ici il fait le portrait de son amour (fou) du moment, Gervase Griffiths, mannequin et chanteur d'un groupe folk psychédélique marginal, auquel il consacra une exposition entière (pas moins de 44 tableaux) à New York, exposition qui fut un échec total. Gervase Griffiths le quitta peu après pour aller s'initier au vaudou à Port-au-Prince, en tira un spectacle - raté lui aussi, et retourna rentrer dans le rang, agent d'assurance en Afrique du Sud. Procktor, de son côté, épousa une veuve et continua à peindre - dans l'ombre grandissante de David Hockney.
On pourrait rapprocher Gervase III du portrait de Procktor, par Hockney précisément...
(celui qu'il éclaire au briquet dans A bigger splash, en manière de provocation, devant un Procktor médusé)...
et se dire que, eût-il fait d'autres rencontres, des galerie commerciales l'eussent-elles plus énergiquement poussé, Procktor aurait peut-être été à la place de Hockney, en moins hiératique. Mais ce ne fut pas le cas et, comme on dit en anglais, C'est la vie.
On peut voir ici certaines des illustrations que Procktor a réalisées pour The Rime of the Ancient Mariner de Coleridge.
La dernière exposition parisienne de Procktor était chez loveandco.
En français, on peut lire le livre de Fabrice Gaignault, Patrick Procktor, le secret de David Hockney. Et enfin, à propos de Procktor et Griffiths, voir aussi ici ou là.


































