Affichage des articles dont le libellé est Duos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Duos. Afficher tous les articles

03/07/2026

Duos : trio


Rinus Van de Velde - Me, my wife and my bodyguard, 2008
Crayon sur papier
 

08/06/2026

Duos : Nicholson


William Nicholson - Cricket, 1898
Lithographie


Et à propos de cricket, déjà.

13/05/2026

Duos : Kley


Heinrich Kley - Südpol Idyll / Idylle au Pôle Sud
 
 
 
D'Heinrich Kley, déjà.

 

22/03/2026

Ciel... Kubin


Alfred Kubin - La comète, 1938
Aquarelle sur papier
Lanes Museum, Linz

 

Dessin aquarellé à rapprocher de la première feuille de la série Ein neuer Totentanz, de la même année. L'année de l'Anschluss au fait, Kubin était autrichien.

Comme chez d'autres artistes, les années national-socialistes de Kubin sont marquées au sceau de l'ambigüité : une bonne partie de sa production est déclarée entartete Kunst/art dégénéré et retirée des musées et collections.

En même temps, comme dirait notre Président actuel, Kubin reste membre de la Reichskammer der bildenden Künste (Chambre des Beaux-Arts du Reich). Il participe à au moins 16 expositions collectives ou individuelles et, en 1941-1942, il a pu publier des dessins dans la Gazette de Cracovie quand elle était le journal de propagande nazi du Gouvernement général de Pologne occupée.

En fait Kubin a toujours été de

 


 

 
Alfred Kubin - Illustration pour Die andere Seite / L'autre côté, 1909

 

 

07/03/2026

Portrait toujours : duo (une semaine Gluck #5)


Gluck - Medallion (YouWe), 1936 

 

 

Medallion est le double portrait de Gluck et Nesta Obermer, que Gluck appelait My own darling wife dans ses lettres. Elle associait l'image de Nesta, dans ce portrait, aux vers de Coleridge dans Kubla Khan :

 

And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware! Beware!
His flashing eyes, his floating hair!
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed, 
And drunk the milk of Paradise.
 
Et tous ceux qui entendraient devraient les voir là-bas
Et tous devraient crier, Prenez garde ! Prenez garde !
À ses yeux qui lancent des éclairs, à ses cheveux qui flottent
Tressez un triple cercle autour de lui, 
Qu'une sainte terreur vienne fermer vos yeux,
Car il s'est nourri d'une rosée de miel,
Et il a bu le lait du Paradis.


Medallion était accroché dans le studio de Bolton House, et consolait Gluck durant les fréquentes semaines de séparation, pendant lesquelles Nesta voyageait à travers le monde avec son mari américain, Seymour (1).

 

(1) Diana Souhami - Gluck, a biography.

26/02/2026

Ave Maria Lonesome



 Paul Fejos - Lonesome, 1928 
 
 
Mothers of America
                               let your kids go to the movies!
get them out of the house so they won’t know what you’re up to
it’s true that fresh air is good for the body
                                                              but what about the soul
that grows in darkness, embossed by silvery images 
 
Mères de l'Amérique 
                             laissez vos gosses aller au cinéma!
sortez-les de chez vous pour qu'ils ne sachent pas ce que vous fabriquez
Il est vrai que l'air frais est bon pour le corps
                                                   mais qu'en est-il de l'âme
qui croît dans l'ombre, estampée d'images argentées 
Frank O'Hara - Ave Maria, de Lunch Poems, 1964
trad. Olivier Brossard et Ron Padgett, Poèmes déjeuner, joca seria éd. 2010
 
Il est tout à fait possible que Fejos et O'Hara se soient croisés à New York à la fin des années 50, quand Fejos, rare exemple de cinéaste devenu anthropologue, dirigeait le Viking Fund et qu'O'Hara travaillait au MoMa.
 
À propos de rencontre, j'ajouterai qu'O'Hara serait quasi-contemporain de Donald Barthelme, s'il n'était pas mort en 1966 sous les roues d'une jeep sur Fire Island Beach. Tous deux étaient d'ailleurs des passionnés d'expressionnisme abstrait et se connaissaient - Barthelme fait figurer O'Hara dans son Syllabus of the 81 Books Essential for a Literary Education.
 
Un peu oublié à partir des sinistres années 80, O'Hara bénéficia d'un regain d'intérêt en 2008.
 
 

 
Dans le premier épisode de la saison 2 de Mad Men, Jon Hamm (Don Draper dans la série) lit un passage de Maïakovski, du recueil meditations in emergency :
 
Now I am quietly waiting
for the catastrophe of my personality
to seem beautiful again,
and interesting, and modern.
  
The country is grey and
brown and white in trees,
snows and skies of laughter
always diminishing, less funny
not just darker, not just grey.
 
It may be the coldest day of
the year, what does he think of
that? I mean, what do I? And if I do, 
perhaps I am myself again.
 
 
J'attends maintenant calmement que
la catastrophe de ma personnalité 
semble belle à nouveau
et intéressante, et moderne
 
Le pays est gris et
brun et blanc en arbres,
neiges et cieux de rire
toujours diminuant, moins drôles
pas seulement plus sombres, pas seulement gris.
 
C'est peut-être le jour le plus froid de
l'année, que pense-t-il
de ça ? Je veux dire que pensé-je ? Et si je pense
Je suis peut-être moi-même à nouveau (1).
 
 
Du coup, les ventes bondirent. Et donc, en France, la diffusion en 2009 de la saison 2 a facilité la publication des deux principaux recueils du poète (1). 
 
J'attends patiemment qu'une série HBO ou autre cite du Barthelme, voire s'inspire de Snow White
 
 
 
 
  ou The King...
 
 

 
Une jeune fille prisonnière de sept laveurs de carreaux, avec un soupçon d'érotisme, et un prince charmant postmoderne en proie à une crise religieuse ? Ou encore une satire de roman arthurien transposée au cours de la seconde guerre mondiale ? Quel scénariste pourrait bien résister à ça ? 
 
J'attends.
 
 
 
(1) Fank O'Hara, Poèmes déjeuner et Méditations dans l'urgence, chez joca seria respectivement en 2010 et 2011, toujours disponibles.
 
 

28/12/2025

Un florilège de fin d'année : ...et c'est toujours la même histoire

 
 
Oui j'insiste, on tue beaucoup les jours de réveillon. On vole, on escroque aussi beaucoup plus souvent ces jours-là. Pourquoi ? S'ennuierait-on sans cela, les jours de réveillon ? Ou faut-il régler certains comptes très vite avant le 1er janvier zéro heure ? Qui a tué Cassandra Ridley ? Et qui a jeté le corps dans la fosse aux lions du zoo de Grover Park ? Et pourquoi Will Struthers, ce petit escroc, se fait-il passer pour un lieutenant de police ? Et pourquoi tout le monde finira par le prendre pour un héros ? Les soirs de réveillon, tout est plus compliqué. Surtout à Isola. Vous connaissez Isola ?
 
 
Ce matin-là, Will Struthers attendit dix heures vingt pour appeler la banque. En sa qualité d’ancien employé d’agence, il savait qu’un flot de clients se présentait toujours de bonne heure et que, vu qu’on était à la veille du week-end du réveillon, il y avait de fortes chances pour qu’Antonia Belandres soit très sollicitée en début de journée. 
 
— Miss Belandres, dit-elle, j’écoute ? 
 
Ce « Miss » plut beaucoup à Will. Il signifiait : a) qu’elle était célibataire, et b) qu’il n’avait pas affaire à une de ces putains de féministes qui rêvaient de pisser dans les chiottes pour hommes. 
 
— Bonjour, Miss Belandres. Ici Will Struthers. 
 
 — Lieutenant Struthers ! s’écria-t-elle, extrêmement surprise. Comment allez-vous ? 
 
— Très bien, merci, répondit Will, sans rectifier. Et vous ? 
 
— Boulot-boulot-boulot. La banque ferme à midi, et c’est du délire. 
 
— Je sais ce que c’est. 
 
— Je sais que vous le savez. Et vous, au fait, vous attendez la nouvelle année avec impatience ? 
 
— Pour être franc, je n’ai jamais aimé le réveillon. C’est chaque fois une grosse déception. Je ne sais pas pourquoi. 
 
— Je suis tout à fait comme vous. 
 
 — Vraiment ? 
 
 — Oui. J’ai essayé les soirées intimes et les grandes fêtes, je suis restée chez moi, je suis allée en boîte, et c’est toujours la même histoire. Une grosse montée – suivie d’une descente qui n’en est que plus rude. 
 
— Dites… 
 
— Oui. Un bref silence. 
 
— Miss Belandres… 
 
— Antonia. 
 
— Antonia. Je sais que je m’y prends un peu tard… 
 
Nouveau silence. Il l’entendait respirer au bout du fil. 
 
— Mais je me… enfin… je me demandais… 
 
— Oui, lieutenant ? 
 
— Si vous… si vous n’avez rien de prévu… 
 
 — Oui ? 
 
— Vous pourriez être d’accord pour dîner avec moi ce soir ? 
 
— Ma foi, je crois que ce serait formidable. 
 
— Parfait, répondit-il sur-le-champ. Sept heures, ça vous va ? 
 
— Sept heures, ça me paraît formidable. 
 
— Vous aimez la cuisine italienne ? 
 
— J’adore la cuisine italienne. 
 
— Sept heures, dit-il. D’accord. Entendu. Où est-ce que je dois passer vous prendre ? 
 
— Au 347, South Shelby, appartement 12C. 
 
 — J’y serai à sept heures tapantes.
 
Ed McBain - Money Money Money / Cash-cash, 2001
trad. Hubert Tézenas

27/12/2025

Un florilège de fin d'année : un peu tôt pour les bonnes résolutions

   


 

On s'occupe comme on peut quand on est seul pour passer le nouvel an. Surtout à Nottingham. Par exemple, on peut faire comme Charlie Resnick, traquer le tueur psychopathe (oui, on tue beaucoup au nouvel an), s'occuper de ses quatre chats nommés Pepper, Miles, Dizzy et Bud (oui, on peut aussi écouter du jazz), on peut faire une pause aussi, pour casser la croûte et donc on a déjà là un certain nombre d'éléments qui vont vous servir à humaniser le procedural je répète : la bouffe, les chats, le jazz, d'accord ? Parce que le tueur c'est secondaire, toujours secondaire. Surtout, vous n'oubliez pas le fond - et le fond, c'est le réalisme social anglais, c'est ça qui n'est pas secondaire et qui fait que le bouquin est lisible ou non (des illisibles il y en a, plein, tout en haut sur les étagères) et qui masque les coutures (mais il y a des gens qui aiment voir les coutures) et donc vous avez tout ça, le jazz, les chats, le réalisme social anglais (ou écossais, irlandais, rarement gallois il faut bien le dire) la bouffe (anglaise, réalisme social oblige) ah oui le tueur j'oubliais le tueur et qu'est-ce qui peut bien manquer ? Ah oui, c'est 

 

Il était de nouveau dans la cuisine, recouvrant un mélange de canard et de tomates avec de fines tranches d’un stilton vieux de plusieurs jours, quand le téléphone sonna.

— Je suis désolée de ce qui s’est passé. Vous nous avez surpris en plein milieu d’une dispute monumentale. 

Le « nous » résonna dans l’esprit de Resnick. 

— Ne vous excusez pas, fit-il. 

— Malgré tout, reprit Pam Van Allen, c’est bel et bien un jour de congé. 

Si je pouvais la voir… pensa-t-il, je parierais qu’elle sourit presque, en ce moment. 

— Bon, cela dit… Ça ne vous dérange pas trop de me parler maintenant ? Si vous avez autre chose à faire… 

 — Non, pas de problème. C’est la minute de repos. Je suis dans la chambre. Je récupère. 

Resnick tenta de visualiser la scène, puis préféra y renoncer. 

— Vous vouliez me dire quelque chose au sujet de Gary James ? 

— Plutôt vous demander quelque chose, en fait. 

— Oui ? 

— De mettre en commun nos informations. 

— Mettre en commun ? 

Cette fois, il l’entendit rire. 

— C’est un peu tôt pour les bonnes résolutions du nouvel an, vous ne croyez pas, inspecteur ? 

— Charlie. 

— Comment ? 

 — C’est mon nom.

— « Inspecteur » me vient plus naturellement au bout de la langue.

John Harvey - Cold light / Lumière froide, 1994
trad. Jean-Paul Gratias

 

 

10/11/2025

La semaine de la photo (7) : dernières nouvelles de l'éphémère



John Simmons - Window writing, Chicago, 1968

 

John Simmons a vu et voit les Etats-Unis en noir et blanc.

John Simmons est l'homme qui a vu l'homme au pistolet

John Simmons n'avait pas vingt ans quand il est tombé sur The sweet flypaper of lifeIl avait trouvé sa voie.

John Simmons a perdu presque toutes ses photos, négatifs compris, dans l'incendie d'un garage

John Simmons a dû attendre 2016 pour avoir droit à une exposition personnelle. Devinez pourquoi.

John Simmons continue.

  
 

John Simmons, ASC photography
"IT STARTED IN THE SIXTIES " 
 
 
 
 

09/11/2025

La semaine de la photo (6) : le temps des saucisses-frites


Ed van der Elsken - Vali Myers et une amie, 1954
 

 

Vali Myers, qui croisa beaucoup de monde bien connu (1) dans ses vies ultérieures, photographiée ici dans Love on the left bank avec quelqu'un qu'on ne connaît pas trop. Les hasards du temps des saucisses-frites :


"C’étaient des enfants déracinés venus de tous les coins d’Europe. Beaucoup n’avaient ni toit, ni parents, ni papiers. Pour les flics, leur statut légal, c’était celui de “vagabonds”. C’est pourquoi ils finissaient tous par se retrouver à la Santé. On vivait dans la rue, les cafés, comme une bande de chiens bâtards. On avait notre hiérarchie, nos codes bien à nous. Les étudiants, les gens qui travaillaient en étaient exclus. Quant aux quelques touristes qui venaient reluquer les "existentialistes”, il était permis de les rouler. On se débrouillait toujours pour avoir du gros vin et du hasch d’Algérie. On partageait tout."

Vali Myers, citée par Jean-Michel Mension, La Tribu, 1998

  

Un temps bien décrit, aussi,  par Jaenada dans son joli livre sur Kaki, dont Vali Myers est un personnage secondaire mais récurrent.

 

De van der Elsken, déjà.

En souvenir de Jean-Michel Mension, par là.

 

 

(1) Pour les amateurs de sérendipité Patti Smith (2) est un lien accidentel entre ce billet et celui du 7 novembre. Dans les années 70 Vali Myers a tatoué Patti Smith, laquelle a récemment préfacé une nouvelle édition remaniée du Mont analogue de René Daumal.

(2) Ah, Patti Smith et la sérendipité...

 

 

 

 

 

 

 

  

 

07/11/2025

La semaine de la photo (4) : grand jeu des années trente


Artür Harfaux - René et Véra Daumal, ca 1932

 

Artür Harfaux était le photographe du Grand Jeu

 

Qui ne connaît les yeux extraordinaires d’Artür Harfaux, globes de verre bleu dont on ne sait s’ils ne vont pas tout à coup rouler dans le vent parmi les nuages roses comme des coquilles ? 

 Maurice Henry - Discours du révolté

03/11/2025

Duos : Rassenfosse


Armand Rassenfosse - La Folie gardant la Chimère, 1892 
Vernis mou, eau-forte, aquatinte

 

 

D'Armand Rassenfosse, déjà.

30/09/2025

Bon, j'y vais (mais trois fois)

 

Walter Richard Sickert - Off to the pub, 1911
Huile sur toile
Tate
 
C'est le premier tableau où apparaît Hubby, un des modèles favoris de Sickert, à l'époque. Un camarade d'école, tombé dans la débine, l'alcoolisme et les petits délits. Sickert payait ses séances à sa femme pour qu'il ne boive pas tout mais Hubby trouvait de l'argent par d'autres sources et, comme il arrivait ivre à l'atelier, le peintre finit par s'en séparer en 1914. Hubby s'engagea la même année dans l'armée et partit très vraisemblablement pour la guerre. On ne sait rien de ce qu'il est advenu de lui.
 
 

 
 
Walter Richard Sickert - Off to the pub (The week-end), ca 1912 
Huile sur toile
Leeds Museum and Galleries



Walter Richard Sickert - A few words (Off to the Pub), ca 1912
Huile sur toile 
Coll. privée

 

De (et à propos de) Sickert, déjà.

25/09/2025

Le client a toujours raison


Vladimir Iégorovitch Makovsky - À la taverne, 1887
 

20/02/2025

En ce moment, par exemple


 

En ce moment, par exemple, en 1984 (si c’était bien 1984) l’Océania était alliée à l’Estasia et en guerre avec l’Eurasia. Dans aucune émission publique ou privée il n’était admis que les trois puissances avaient été, à une autre époque, groupées différemment. Winston savait fort bien qu’il y avait seulement quatre ans, l’Océania était en guerre avec l’Estasia et alliée à l’Eurasia. Mais ce n’était qu’un renseignement furtif et frauduleux qu’il avait retenu par hasard parce qu’il ne maîtrisait pas suffisamment sa mémoire. Officiellement, le changement de partenaires n’avait jamais eu lieu. L’Océania était en guerre avec l’Eurasia. L’Océania avait, par conséquent, toujours été en guerre avec l’Eurasia. L’ennemi du moment représentait toujours le mal absolu et il s’ensuivait qu’aucune entente passée ou future avec lui n’était possible.

George Orwell - 1984

31/01/2025

La quinzaine du spectacle (10) : Les masques


Lavinia Schulz  & Walter Holdt - Insektentänzer / Danseuse-insecte, 1924, du spectacle Die Maskentänzer / Les danseurs à masques
Photographie de Minya Diez-Dührkoop

 

 


Lavinia Schulz & Walter Holdt - Toboggan Frau / Femme Toboggan, 1924
du spectacle Die Maskentänzer / Les danseurs à masques 
Modèle 3D à partir d'une photographie de Minya Diez-Dührkoop 
 
 
Lavinia Schulz et Walter Holdt se produisaient entièrement couverts des costumes qu'ils avaient créés pour leurs danses, qui pouvaient inclure coups mutuellement portés, injures et obscénités.
 
Six mois après la séance de photos pour Diez-Dührkoop, Schulz tua Holdt d'un coup de revolver avant de se suicider. Les costumes furent stockés au Musée des Arts Décoratifs de Hambourg où ils restèrent oubliés jusqu'en 1988.
 
Sur eux, on en apprendra plus ici ou .

 

23/01/2025

La quinzaine du spectacle (2) : Le duo


Charles Giron - Le trapéziste et le clown

 

 

 

Et pendant ce temps-là : sur un tout autre sujet et pour les amateurs de Bois Vian, un intéressant article sur les moyens de transport dans l'Automne à Pékin

 

03/12/2024

L'art de la lecture : Hurray for the bulldog


Benton Spruance - Bulldog edition, 1932
Gouache sur papier
 
 
Bulldog edition, c'est la toute première édition du matin, celle qui sort des presses, généralement, la veille au soir très tard. Comme le dit Charles Kane dans un film bien connu, pour signifier qu'il est onze heures et demie du soir, heure de New York (1) : Bulldog’s just gone to press. Et Susan lui répond :  Well, Hurray for the bulldog !


 
De Spruance, déjà.  
 
 
(1) Et non pas heure de Xanadu.