Via laclefdescoeurs
18/06/2014
L'art de la fenêtre : Orpen
Via laclefdescoeurs
26/12/2022
Une voyageuse du temps (une semaine britannique, #6)
04/08/2010
L'art de la fenêtre : Caulfield/Orpen
Patrick Caulfield - "Oh, Helen, I roam my room", 1973
Source
08/10/2009
30/03/2010
02/12/2008
27/12/2022
Dalila à la crèche (une semaine britannique, #7)
Orpen, qu'on a vu hier, était Irlandais. Jusqu'en 1915, partageant son temps entre Londres et Dublin il fut visiting teacher à la Dublin Metropolitan Art School. En 1906 il y remarqua Margaret Clarke, une jeune institutrice qui avait suivi les cours du soir pour obtenir une bourse d'études en art. Cinq ans plus tard elle obtint son diplôme, devint l'assistante d'Orpen et le remplaça à son départ. Elle travailla surtout comme portraitiste (pour Eamon de Valera, entre autres) et entra à la Royal Hibernian Academy (1) en 1926.
Dans The wife / The haircut elle se peint avec son mari Harry Clarke, artiste verrier tuberculeux qu'elle soigna jusqu'à sa mort en 1931. La beauté du tableau tient en partie à son ambigüité puisqu'il fait référence au mythe de Samson et Dalila.
et je dois dire que j'aime beaucoup aussi...
(1) Hibernia, c'est le nom latin (et quasi-lovecraftien) de l'Irlande.
22/03/2009
Les occupations solitaires : la puce et la mouche
Georges de La Tour - La femme à la puce
William Orpen - The flycatcher - L'attrapeur de mouche, 1905
24/01/2019
Une semaine Nevinson, #7 : carbonculaire, j'ai dit carbonculaire ?...
Boldly about, in ‘London’s one café’,
And he will tell her, with a casual air,
Grandly, ‘I have been with Nevinson today’
...et qu'Eliot, sur ses conseils, condensa de la sorte :
He, the young man carbuncular, arrives,
A small house agent’s clerk, with one bold stare,
One of the low on whom assurance sits
As a silk hat on a Bradford millionaire.
Mais tout de même, pour un peintre un peu oublié aujourd'hui, être le seul contemporain à (faillir) être cité dans The Waste Land...













