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30/05/2026

La petite quoi ?


Joan Manning-Saunders - David and the globe, 1927
Huile sur toile

 

 

Portrait du frère de la peintre. Au fait, dit-on la peintre ?  Le Dictionnaire de l'Académie, pour le féminin, préconise l'apposition :

 

En apposition. Artiste peintre. Une femme peintre (le féminin Peintresse se rencontre, mais avec une valeur ironique et dépréciative). 

Dictionnaire de l'Académie Française,
9ème édition. 

 

Si une femme peint son frère j'ai donc le choix entre :

- Portrait du frère de la femme peintre

- Portrait du frère de la peintresse.

Le premier est lourd, le second est, paraît-il, dépréciatif.

On se retrouve donc le plus souvent avec :

Portrait du frère de l'artiste.

Encore faut-il se souvenir que l'artiste est une femme. La femme est sujette à apposition. Et l'apposition une fois apposée, la femme se décroche.

Ce qui me rappelle cette fameuse plaque dans le XVème arrondissement de Paris...

 


 

...et, si l'on y ajoute que Camille est un prénom épicène, et que l'on se rappelle en outre le destin (1) de Camille Claudel, cela jette, disons, un froid. Imaginons le touriste venu d'un pays lointain - par exemple... 

  


un Persan - qui prendrait Camille pour un homme et ne serait renseigné par l'Académie...

 

Même édition du même dictionnaire
de la même Académie

 

...qu'à cette ultime phrase explicitant l'apposition : Camille Claudel, Germaine Richier étaient des femmes sculpteurs. Mais Praxitèle était sculpteur. Et sur la plaque, comme prévu, la femme s'est décrochée.

Mais Joan Manning-Saunders, qui a peint David and the globe à l'âge de 13 ans et exposé pour la première fois à la Royal Academy seulement deux ans plus tard, était-elle

- la préadolescente peintre

- ou, dépréciatif, la petite peintresse ?

Je vais exceptionnellement exciper de l'article sculpteur de l'Académie : après tout, si l'on rencontre parfois (le soir, au coin d'une rue, d'un bois ?) le féminin sculptrice, pourquoi ne rencontrerait-on pas dans un cottage en Cornouailles, chez ses parents poétesse et écrivain, en 1926, une peintre ?

 

(1) Les circonstances de son internement, à la demande de sa famille, sont bien connues. Rappelons simplement que Camille Claudel, qui a toujours contesté son enfermement de la façon la plus claire, est morte de malnutrition en 1943 à l'asile d'aliénés de Montfavet, comme 40.000 internés psychiatriques morts de faim pendant l'occupation. Son frère Paul Claudel ne s'est pas dérangé pour assister à son enterrement dans le carré des aliénés. Ses restes, n'ayant pas été réclamés par sa famille, ont été par la suite versés à l'ossuaire du lieu.

 

08/09/2022

A une passante : Gorsline

 Douglas Warner Gorsline - Brooklyn Local, 1945 

Eau-forte


 

D'autres stations de métro par là.

Bien que natif de Rochester, NY, Gorsline est mort en Bourgogne. On peut donc visiter le Musée Gorsline à Bussy-le-grand et se renseigner ici aussi.

 

04/03/2022

L'art de la rue : Bonnard


Pierre Bonnard - Rue à Paris, 1894-95

Huile sur toile

 

 

Détail

 

 

 

Et pendant ce temps-là...

...citez un pays européen où la mortalité infantile augmente (et où ce n'est visiblement pas un sujet de débat électoral)

 

20/03/2021

A une passante : Nicholson


William Nicholson - The First Communion

 

De Nicholson, déjà.

 

26/02/2021

Une semaine avec (ou sans) les ailes, bonus du huitième jour

 

Dorothy Malone dans

Douglas Sirk - The tarnished Angels, 1957, d'après William Faulkner, Pylône

Mis en ligne par rottenbarz

18/02/2020

A une passante : Laugé/Satie


Achille Laugé - Une Toulousaine, Mary Jane, 1904
Fusain et pastel sur toile
Via Mathieu Néouze





Erik Satie - Pièces froides (Airs À Faire Fuir, Danses De Travers) - Reinbert De Leeuw, piano
Mis en ligne par nadaniente115a



01/08/2019

Solitaire, mais deux fois


Modern Jazz Quartet - Lonely Woman (Ornette Coleman, 1959)
également sur l'album du même nom, 1962
Milt Jackson, vib - John Lewis, p - Percy Heath, b - Connie Kay, d
Mis en ligne par Fotis Xenakis





Ornette Coleman - Lonely Woman de l'album The Shape of Jazz to come, 1959
Ornette Coleman, as - Don Cherry, c -  Charlie Haden, b - Billy Higgins, d
Mis en ligne par Zaanjam Studios

30/07/2019

Duos : climat


Richard Ferrand (président de l'Assemblée nationale française) et Greta Thunberg (qu'on n'a plus besoin de présenter), Assemblée nationale susdite, 23 juillet 2019
Photo AFP / Lionel Bonaventure
Source




Carte de la bascule climatique autour de 2047


Le point de bascule climatique (climate departure), tel qu'il a été défini par des chercheurs de l'Université de Hawaï (1), est le moment à partir duquel, en un lieu donné, la température de l'année la plus froide devient égale ou supérieure à la température de l'année la plus chaude depuis 150 ans. Dans le scénario "business as usual", c'est-à-dire celui où les émissions de gaz à effet de serre continuent au rythme actuel, ce point de bascule est atteint en 2047 en moyenne planétaire (mais plus tôt ou plus tard selon les endroits, comme on le voit sur la carte).

En 2047 Richard Ferrand sera âgé de 85 ans. Greta Thunberg en aura 44.

Et maintenant notre question-test : à laquelle des deux personnes photographiées ci-dessus achèteriez-vous une planète d'occasion ?








05/06/2018

Une science et un oiseau


Gavarni - I'm tired !, 1866
Aquarelle et gouache


Mais la Débardeuse, dont les orteils légers effleuraient à peine le parquet, semblait receler dans la souplesse de ses membres et le sérieux de son visage tous les raffinements de l’amour moderne, qui a la justesse d’une science et la mobilité d’un oiseau.
Gustave Flaubert - L'Education sentimentale,  IIème partie, chap. I



C'est au bal chez Rosanette, le morceau de bravoure qui ouvre la seconde partie. Flaubert n'avait pas besoin de préciser ce qu'était une débardeuse, tout le monde savait. Et tout le monde a oublié.

Les demoiselles en pantalon du XIXème siècle, nous les connaissons par les dessins de Gavarni. Est-ce vraiment lui qui a inventé la débardeuse, ou les débardeuses qui ont fait sa réputation ? Dans cette série de lithos (et parfois d'aquarelles) qui commence en 1830, celle-ci se distingue car elle parle anglais - parce que Gavarni a souvent vécu en Angleterre.

Le débardeur est le docker parisien du XIXème siècle - à l'origine il débarde du bois pour le transport fluvial. Son costume - pantalon de velours large et court (1), blouse de travail, ceinture de couleur - devient un costume de carnaval...






et, surtout, ce costume est unisexe. Une des rares occasions pour une femme de porter à Paris un pantalon en public - pour Carnaval (2) - sans avoir besoin...






...d'une permission de travestissement conformément à la fameuse Ordonnance du Préfet de police de Paris en date du 16 brumaire an IX (7 novembre 1800) (3).

Bien sûr le pantalon, de large, se fait moulant...



Gavarni - Va enfant !  Va te livrer aux brefs plaisirs de ton âge !
Le Carnaval à Paris (Les Débardeurs), 1843
crayon, encre et lavis sur papier



et la fête est aussi expérience...



Bertall - Couple de Parisiens en Carnaval



des marges conquises, permises...



- Est-ce que vous n'en avez pas bientôt assez Angélina du Carnaval ?
- T'es malade ?



...et de leurs limites.




Gavarni - ...être fichues au violon comme des rien du tout ! deux femmes comme il faut... vingt-Dieu !



De la charge érotique que portaient les défilés de débardeuses, on peut entendre un écho dans ces pages souvent citées de Julien Gracq, connaissant ses premiers émois charnels lors du Carnaval de Nantes en 1923...





...Il m'en est resté quelques marques : une certaine vulgarité hardie dans la provocation chez la femme, un rien de canaillerie dans l'expression du désir, ne m'ont jamais, depuis, laissé tout à fait insensible.
Julien Gracq - La forme d'une ville, 1985
Oeuvres complètes, T. II pp. 851-853, Gallimard éd.



Sur la question fort sérieuse de ce que portent les femmes au-dessous de la ceinture, on peut lire avec profit l'ouvrage de Christine Bard, Une histoire politique du pantalon, Seuil éd. 2010. Et sur le carnaval parisien, le livre d'Alain Faure, Paris, Carême-prenant, du Carnaval à paris au XIXème siècle, 1800-1914, Hachette-Littérature, 1978.








(1) Court pour l'époque, c'est-à-dire qu'on voit la cheville.

(2) Le Carnaval de Paris - bien avant les bals du 14 juillet - a longtemps été la grande fête populaire de la Ville; il s'est éteint à partir des années 1930. Toujours à propos du Carnaval de Paris, voir ici, ou encore .

(3) Remarquez que, contrairement aux annonces ministérielles - d'essence purement médiatique - cette ordonnance n'a pas été officiellement abrogée, comme l'a fait remarquer Christine Bard.

17/04/2018

Une semaine Proust, bonus du huitième jour : ce qu'on est censé faire (et des nouvelles des oiseaux)


Noah Baumbach - France Ha, 2012 - Je pense que je vais probablement lire Proust, parce que c'est parfois une bonne chose de faire ce qu'on est censé faire quand on est censé le faire...





Mais est-ce vraiment bon pour nous, ce que nous sommes censés faire ? Lire Proust ? Aller à Paris ? Se mettre En-Marche ? Manger cinq fruits et légumes par jour ? Partager Les Valeurs De La République ? Réfléchissez-y bien, avant. Cela dit, dans tout ça c'est la lecture de Proust qui vous coûtera le moins.

Autres activités qui ne vous coûteront pas plus :

- lire bientôt (?) les lettres, toutes les lettres, en ligne, aux bons soins de divers bénédictins

- évaluer le C.V. de Marcel Proust et ses quinze jours (et demi, peut-être) de stage (1)

- faire l'appel de 2522 personnages, réels ou fictifs, morts ou vivants, parfois anonymes de la Recherche, et vous demander, une fois cela fait, si tout le monde est bien là

- visiter, électroniquement certes, mais visiter

- méditer la leçon du jardinier de Combray...




 Marcel Proust - Du côté de chez Swann, Gallimard éd. 1919, pp. 130, 131...



...sur les avantages comparés de la guerre et de...




...et 132



Car il y a toujours à apprendre à la lecture de la Recherche.






Et pendant ce temps-là...
...Nous sommes en train de disparaître. De vos jardins, de vos campagnes, de vos ciels. Nous nous retirons avec nos chants, nos ailes, nos vols. Nous sommes accablés de devoir laisser vos âmes seules sans plus pouvoir leur raconter l’envol, le déploiement des ailes, la libertė. Mais il n’y a plus guère de place pour nous dans votre cauchemar !! Nous nous retirons avec les baleines, les abeilles, les ours blancs, les requins, les vers de terre... Et tant d’autres... Il est très étrange pour nous de constater que vous avez rempli le monde de "choses" et d’objets. Des choses à exploiter, des choses à produire, à entasser.... Toujours plus !! Mais nous ne sommes pas des "choses", ni les arbres, ni l’eau, ni les abeilles... Tout est vivant !! Tout est lié !! Vous avez détissė la Grande Toile. Elle s’effiloche, se défait et un à un, fleurs, fruits, insectes, poissons, sur deux ou quatre pattes, nous nous retirons, emportant avec nous les qualités de vos âmes. Mais Frères Humains, le précieux de nous EST le précieux de vous ! C’est pourquoi nous adressons ici un message de soutien et de solidarité à la ZAD de Notre-Dame des Landes et à ceux, celles qui essayent d’y inventer un monde où nous aurions notre place. Les bulldozers et les bras articulés y saccagent et y défoncent la naissance balbutiante d’un avenir possible autre que celui du désastre absolu vers lequel vous vous acheminez. Ce saccage est de même nature que celui qui déverse des tonnes de pesticides sur la terre, l’exploite jusqu’à ce qu’elle meure et remplit les océans de détritus. Il ne considère ni le soin, ni le courage, ni la cabane dans l’arbre, ni la créativité, ni le boulanger, ni les enfants, ni l’humanité, ni la tendresse ... Il détruit le Vivant. Il piétine le cœur ! Frères Humains, vous êtes en très grand danger et nous sommes si tristes pour vous !! Avec vous !! Tous sensibles !
Signé : l’ Assemblée des oiseaux




(1) N'aurait-on pas pu développer l'employabilité de Proust, cette ressource humaine ? Le faire monter en qualificationAméliorer ses compétences ? L'inclure enfin dans l'entreprise ? A l'image des efforts incessants de notre gouvernement sur bien d'autres chantiers ?

16/04/2018

Une semaine Proust (7) : la raison officielle de mon séjour





Le 30 mai 1963, Eric Rohmer reçoit un recommandé avec avis de réception de la rédaction des Cahiers du Cinéma : il est viré (en fait, Jacques Rivette a pris le pouvoir). Il cherche du travail. Il va en trouver à la Radio Télévision Scolaire (RTS), et tout d'abord dans le cadre d'une commande du Ministère des Affaires Etrangères, pour une série sur La femme française au travail

On lui propose un premier sujet sur la Cité Universitaire, et  en fait de femme française il choisit, par l'entremise de Nestor Almendros, une étudiante américaine d'origine yougoslave, Nadja Tesich, qui prépare une thèse sur Proust...







Je prépare une thèse sur Proust . C'est la raison officielle de mon séjour en France. Mais de genre de travail me laisse une très grande liberté dans l'organisation de mon temps. En fait, mes visites à la Sorbonne sont brèves et espacées. Avant de retourner à la Cité, j'aime flâner dans les vieilles rues de la Rive gauche, pleines de boutiques d'antiquaires et de librairies...




Eric Rohmer - Nadja à Paris, 1964
Mis en ligne par Fleur De Paris




Rohmer filme à la caméra Paillard 16mm sans son direct, à la Cité, sur les trottoirs, à la terrasse des cafés. Et, pour qui a connu le Paris de ces années-là, le film est, effectivement, une madeleine.


Bien que d'une intelligence évidente, Eric n'avait pas d'opinions politiques cohérentes. Il n'utilisait jamais des mots comme "exploitation" ou "capitalisme"(1). J'avais accepté sa proposition parce que j'étais sans le sou et qu'il m'offrait de l'argent - le même montant (200 ou 400 dollars, je ne me souviens plus) pour chacun des gens de l'équipe : l'opérateur Nestor Almendros, la scripte et moi. Ça voulait dire que je pouvais payer ma chambre, manger pour quelques mois, m'acheter une paire de chaussures (...) Tous les quatre, nous avons arpenté Paris. J'étais si pauvre que j'ai dû emprunter une robe, une blouse et une paire de sandales pour varier les prises. Puisque j'étais le sujet de film, je menais la danse et j'ai amené Eric dans les quartiers ouvriers de Belleville et, à côté, au parc de Buttes-Chaumont (...) Eric ne se pressait pas, nous mangions des pâtisseries, passions des jours à bavarder, je ne me rappelle pas de quoi. C'était l'été, la pluie était chaude et nous l'avons filmée (2).




Eric Rohmer - Nadja à Paris, 1964
Mis en ligne par Fleur De Paris



Au bout de deux ans à Paris, Nadja Tesich retourne aux Etats-Unis, où elle enseigne par la suite le cinéma (au Brooklyn College) et la littérature française (à la Rutgers University). Elle a écrit trois romans et un essai (To die in Chicago). Nadja Tesich est morte le 20 février 2014 - Eric Rohmer, lui, s'était éteint quatre ans plus tôt, trois jours après leur dernière conversation au téléphone.

Et on n'a toujours pas de nouvelles de cette thèse sur Proust.



Nadja Tesich





(1) Nadja Tesich était aussi, et surtout, une militante, notamment à l'International Action Center. Elle était aussi la sœur de Steve Tesich, l'auteur de Karoo et de Price.

(2) Nadja Tesich & Lucy McKeon, Nadja in Paris, New York Review of Books, 2015 (trad. les chats, qui conseillent la lecture de ce texte). Egalement : C'est l'une des premières "rohmériennes" dont il s'entoure disent Antoine de Baecque et Noël Herpe, voir leur Eric Rohmer, Stock éd. 2014, pp. 164-165.

02/09/2016

L'art de la rue : Svechnikov


Boris Pétrovitch Svechnikov - Scène dans la ville
Huile sur toile
Source



Svechnikov se situe à l'intersection peu fréquentée de deux ensembles : celui des peintres pointillistes et celui des déportés au Goulag (pour activités anti-soviétiques, de 1946 à 1954 au camp d'Oukta, République des Komis) où il produisit une série de dessins à la plume qui sont autant de "rêves d'éternité glissant le long du verre de l'histoire" (Andreï Siniavski).




Et pendant ce temps-là...
...l'action se passe en Pologne, c'est-à-dire nulle part

A une passante : Dąbrowski


Eugeniusz Dąbrowski - Kobieta w mieście nocą / Une femme en ville la nuit, 1893
Huile sur toile
Muzeum Narodowe, Varsovie
Via artyzm

31/08/2016

A une passante : Arntzenius


Floris Arntzenius - Dans la rue à La Haye, n.d.




D'Arntzenius, déjà : ici,  et encore .

16/11/2015

Une semaine T.C. Gotch : à une passante


Thomas Cooper Gotch - Death the Bride / La Mort en nouvelle épousée, 1894-1895
Huile sur toile
Alfred East Art Gallery, Kettering


Le même thème, chez Lévy-Dhurmer.



29/03/2015

Une semaine de chanteuses : toujours très optimiste, Léontine


Laura Betti - La Belle Léontine
Paroles de Goffredo Parise, traduites en français par Jean Rougeul, musique de Gian Franco Maselli 
éd. Disques Orphée, 1962
Mis en ligne par gianluca meis



05/01/2015

Portrait craché : Sidney Starr


Sidney Starr - Study in blue and grey, 1891
Tate Gallery
Via The Athenaeum

09/06/2014

À une passante : Andreas Wachter


Andreas Wachter - Rastplatz / Aire de repos, 2010
Technique mixte sur toile
Source



Andreas Wachter, né en 1950 à Chemnitz, a étudié à Leipzig auprès d'Arno Rink, ce qui le rattache à la New Leipzig School - probablement le mouvement artistique le plus intéressant né sur les terres de l'ex-RDA après la réunification.

On peut voir les œuvres de Wachter à la Galerie Supper de Baden-Baden et au musée d'Oldenburg.

10/01/2014

A une passante : Degas/Couperin


Edgar Degas - Femme en costume de ville, portrait d'Ellen Andrée, 1879 
Pastel 
Collection privée
Source



François Couperin - Les Barricades mystérieuses, 6ème ordre du second livre de pièces de clavecin, 1716
Sylviane Deferne
Mis en ligne par sdoyt

03/01/2014

A une passante : Bonnard


Pierre Bonnard - Le faux pas, ca 1891
Encre et aquarelle
Metropolitan Museum of Art, New York